Les huitièmes de finale: jackpot pour l'URBSFA et Wilmots
La qualification des Diables rouges ne fait pas le bonheur que des supporters. Pour la fédération belge, l'heure est aussi aux sourires, et pas que pour l'aspect sportif. La fédération va recevoir de quoi couvrir tous les investissements inhérents à l'Euro 2016.
L'heure est déjà au bilan pour la trésorerie de la Fédération belge. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que ça va plutôt bien, ça va très bien même.
Selon des chiffres annoncés par Le Soir et Sudpresse, avec cette qualification pour les huitièmes de finale, l'Union belge va pouvoir dégager un solde positif à l'issue de ce premier tour.
L'UEFA doit d'ores et déjà verser 11,55 millions à l'URBSFA, qui elle-même reversera près de 4,5 millions sur les comptes des joueurs et du staff, dont les contrats sont pourvus de clauses incluant des primes à la performance.
Le bénéfice brut s'élève donc à un peu plus de 7 millions pour la Fédération. Une agréable surprise en ces temps d'austérité imposés aux finances de l'Union belge. Ce montant permet déjà de couvrir tous les frais occasionnés pour l'Euro 2016 (stages de préparation, logement, déplacements, primes, etc.).
Wilmots comme Crésus
Il est aussi intéressant de noter la différence entre la prime de chaque Diable (176.500 euros) et celle de leur entraineur (206.500 euros). Soit une différence de 30.000 euros.
Un montant qui s'explique par le renouvellement en avril 2014 du contrat de Marc Wilmots, qui a négocié toute une série de frais et de charges que l'Union belge doit prendre en compte.
Alors qu'il n'y aura pas de primes de victoires pour nos Diables mais bien un montant fixe agrémenté d'un bonus variable par tour franchi, le sélectionneur national, avec son salaire et ses primes, est donc le Belge le mieux payé de cet Euro.
Thomas Destreille
L'heure est déjà au bilan pour la trésorerie de la Fédération belge. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que ça va plutôt bien, ça va très bien même.
Selon des chiffres annoncés par Le Soir et Sudpresse, avec cette qualification pour les huitièmes de finale, l'Union belge va pouvoir dégager un solde positif à l'issue de ce premier tour.
L'UEFA doit d'ores et déjà verser 11,55 millions à l'URBSFA, qui elle-même reversera près de 4,5 millions sur les comptes des joueurs et du staff, dont les contrats sont pourvus de clauses incluant des primes à la performance.
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| © Infographie Le Soir |
Le bénéfice brut s'élève donc à un peu plus de 7 millions pour la Fédération. Une agréable surprise en ces temps d'austérité imposés aux finances de l'Union belge. Ce montant permet déjà de couvrir tous les frais occasionnés pour l'Euro 2016 (stages de préparation, logement, déplacements, primes, etc.).
Wilmots comme Crésus
Il est aussi intéressant de noter la différence entre la prime de chaque Diable (176.500 euros) et celle de leur entraineur (206.500 euros). Soit une différence de 30.000 euros.
Un montant qui s'explique par le renouvellement en avril 2014 du contrat de Marc Wilmots, qui a négocié toute une série de frais et de charges que l'Union belge doit prendre en compte.
Alors qu'il n'y aura pas de primes de victoires pour nos Diables mais bien un montant fixe agrémenté d'un bonus variable par tour franchi, le sélectionneur national, avec son salaire et ses primes, est donc le Belge le mieux payé de cet Euro.
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| © Le Soir |
Thomas Destreille


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